Couper, décaler
En ce jour de bilan shopping où il n'y aura pas de bilan shopping, jour de refonte du blog où il n'y aura pas de refonte du blog, jour de newsletter où il n'y a pas de réelle newsletter...
… je vous adresse mes voeux de souplesse pour 2022.
J'avais prévu de publier mon bilan shopping annuel ce 31 décembre, mais il n'est pas prêt.
J'avais prévu de mettre en ligne la NOUVELLE VERSION CHATOYANTE DU BLOG (qui ne sera plus tout à fait un blog vous verrez) ce 31 décembre, mais elle n'est pas prête non plus.
Tout mon retro-planning est tombé à l'eau en ce mois de décembre, que j'ai passé à à être malade (pour mon anniversaire, pour Noël...) et/ou à m'occuper de mes enfants malades puisqu'en famille on se relaie.
Alors parce qu'il faut bien finir de l'écrire, cette masterclass du 6 janvier, j'y consacre tout mon temps ces jours-ci. Probablement jusqu'au jour J.
En ce 31 décembre, donc, jour de bilan shopping où il n'y aura pas de bilan shopping, jour de refonte du blog où il n'y aura pas de refonte du blog, jour de newsletter où il n'y a pas de réelle newsletter, je vous adresse mes voeux de... souplesse pour 2022.
Me fixer de multiples échéances quitte à les différer a été ma meilleure stratégie de survie en 2021. J’ai toujours aimé travailler avec des dates, des plannings, pour paver le chemin jusqu'à mes objectifs. Et ces derniers mois m'ont démontré à quel point cela restait moteur. J'avance, jusqu'à ce que ça n'avance plus, que la vie s'en mêle trop fort. Alors je prends mon calendrier et décoche, décale tout ce qui peut l’être. D'une semaine, d'un mois s'il le faut. "Nous sommes les seuls maîtres de nos horloges", rappelait récemment Marie Robert.
Pour moi la maniaque des deadlines respectées, c'est nouveau. Et riche de perspectives inédites. Vous dévoiler le nouveau www.balibulle.com et le bilan shopping annuel la semaine du 10 janvier (inch'Allah !), ouvrir enfin de nouveaux créneaux de coaching "Mon dressing code" dans la foulée, tout en m'attelant à la deuxième masterclass "Rituels d'écriture", que j'envisage début mars... Je n'ai pas passé le mois de décembre que j'espérais, mais janvier est plus exaltant que prévu.
Cette souplesse, c'est bien sûr un privilège de freelance. Qui a aussi a un prix : j'absorbe tous les ajustements parce que je ne prends pas de vacances. Mais je sanctuarise de mieux en mieux mes week-ends et soirées, progrès notable quand on bosse à son compte.
Et dans la mesure du possible, c'est ce que je vous souhaite pour cette année. Envisager le temps dans toute son élasticité. Pour continuer, surtout dans l'ambiance actuelle, de tirer des plans sur la comète.


